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Equipe 1 : Diversité, processus et interactions dans les écosystèmes marins

par Philippe NOTEZ - publié le , mis à jour le


Responsable : Sébastien Lefebvre (PR Université de Lille 1)

Membres : 14 EC - IR. Luis Felipe Artigas (MC 67, ULCO), Elsa Breton (IR ULCO), Urania Christaki (Pr 67, ULCO), Lionel Denis (PR 67, Lille 1), Sylvie Gaudron (MC 68 UPMC), Valérie Gentilhomme (MC 67, Lille1), François Gevaert (MC 66, Lille 1), Fabienne Goulard (MC 66, Lille 1), Annette Hofmann (MC 35, Lille 1), Sébastien Lefebvre (Pr 67, Lille 1), Fabrice Lizon (MC 67, Lille 1), Sébastien Monchy (PR 67 ULCO), Sami Souissi (PR 67, Lille 1), Dorothée Vincent (MC 67, ULCO)

Cadre général : Connaître la biodiversité et comprendre les interactions entre les organismes sont des enjeux majeurs actuels pour comprendre le fonctionnement des écosystèmes et pour préserver, restaurer ou exploiter durablement les ressources biologiques. Résultat de la fusion des ex-équipes 1 et 2, l’équipe DIVECOM s’intéresse aux processus de la diversité biologique au sein des réseaux trophiques pélagiques et benthiques des écosystèmes marins et ce d’un point de vue structurel et fonctionnel. Les études de l’équipe DIVECOM s’articulent en trois axes : l’axe 1 vise à décrire la structure des communautés et leur variabilité spatio-temporelle et à comprendre les liens entre diversité, fonction et production ; l’axe 2 privilégie l’étude des interactions trophiques et leur déterminisme et en lien avec les cycles biogéochimiques ; l’axe 3 s’intéresse à l’écophysiologie des espèces pour mieux cerner leurs niches écologiques. Chacun de ces axes se place dans le contexte de forçages naturels ou anthropiques changeant. Les interactions entre sous axes sont précisés dans la suite du texte. Les modèles biologiques étudiés sont plus particulièrement le plancton, les microalgues benthiques et les macroalgues ainsi que d’autres composantes du réseau trophique comme la macrofaune et les poissons. Les échelles spatiales et temporelles étudiées vont de la micro-échelle (seconde, µm) à la méso-échelle (décennie, km). Les zones d’études privilégiées sont les écosystèmes côtiers tempérés (Manche Mer du Nord) avec des actions significatives en Guyane-systèmes amazoniens, Mexique, et Océan Austral.